Mon RIP, ma bataille, 1 million de soutiens à la Fête de l’Huma

-Les 7 et 14 septembre, présence sur le parking de Pin Galant à Mérignac pour informer la population et appeler à signer.-

D’ici mars 2020, il faut réunir 4 717 396 signatures afin d’obtenir qu’un référendum soit déclenché pour décider de l’Avenir d’Aéroports de Paris.
À première vue, ce chiffre impressionne. Possible ! C’est, en moyenne, 17 000 signatures à recueillir journellement. Après les mois d’été, le compteur affiche 713 000 soutiens du référendum partagé.
Avec ce référendum (RIP) le peuple peut se donner les moyens de se prononcer. C’est inédit. Cette procédure a été rendue possible par la mobilisation de 248 parlementaires de tous bords. Alliance inédite qui a permis de franchir la barre de 1/5e des parlementaires nécessaires. Maintenant, il convient de réunir 1/10e du corps électoral pendant 9 mois, date butoir le 12 mars 2020.
L’aéroports de Paris, construits en 1946, est une société aéroportuaire, la 1re au monde, un bien commun où l’Etat est actionnaire à 50,3 %. Privatiser ce service public national serait une faute grave, du même type que celle commise avec la vente des autoroutes.
Stopper la privatisation pose 3 enjeux :
Écologique : privatisés, l’Etat n’aurait plus de marge de manœuvre en matière de régulation du transport aérien, très polluant.
Un contresens économique : ADP, c’est 500 millions de bénéfice, + 22 % en 2017, 185 millions versés à l’Etat, 2e valeur boursière après EDF.
Aberration stratégique : 1re entreprise aéroportuaire au monde, 86 % des aéroports mondiaux sont publics, ils sont la 1re frontière avec 107 millions de passagers.
Privatiser, ce n’est jamais bon.
On le voit avec les autoroutes : prix d’achat 14,8 milliards. En 10 ans, les profits ont augmenté de 20 % et les actionnaires ont touché 1,5 milliard de dividendes.
Dans le même temps, 6 000 suppressions d’emplois et augmentation des péages.
Depuis 1986, 1 500 privatisations totales ou partielles ont été réalisées sans jamais demander l’avis des Français.
Aujourd’hui, avec le RIP, nous avons la possibilité que les citoyens exigent ce référendum pour s’exprimer contre la privatisation, contre la soumission à la finance.
Organisons-nous pour faire signer la pétition sur les marchés, au porte-à-porte, dans les lieux de rencontres, de débats, avec nos ordinateurs en allant sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1, muni de sa pièce d’identité et, si possible, de sa carte d’électeur.
Regroupons-nous avec d’autres forces politiques de gauche, comme à Mérignac (FI, PCF, EELV)* pour créer l’événement.
En étant à l’offensive, dans le pays comme à la Fête de l’Humanité, nous pouvons atteindre le million de signatures à la mi-septembre.

  • Les 7 et 14 septembre, présence sur le parking de Pin Galant à Mérignac pour informer la population et appeler à signer.