Retraites: le 5 contre la réforme Macron et le 11 pour porter l’alternative (Ian Brossat – PCF)


Ce matin, les membres du gouvernement se sont succédé dans les médias pour attaquer les syndicats de salariés mobilisés en vue de la journée de grève du 5 décembre. La ministre de la santé Agnès Buzyn a ainsi osé affirmer que les syndicats « ne connaissaient pas la réforme ». De son côté, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement s’en est pris à la CGT, accusée de « ne jouer pas le jeu de la démocratie sociale ».

 Ces déclarations sont inacceptables, d’autant plus de la part de membres d’un gouvernement qui prétend pratiquer le dialogue social. Elles sont en réalité le signe d’un exécutif sourd aux syndicats, et pris de panique devant l’ampleur de la mobilisation en vue des grèves du 5 décembre. Enseignants, cheminots, étudiants, personnels de santé, des transports aériens, policiers, avocats, gilets jaunes… La coalition des revendications et l’ampleur du mécontentement des Français poussent le gouvernement à l’affolement.

Pour amplifier cette mobilisation qui s’annonce historique, Fabien Roussel a annoncé l’organisation par le PCF d’une rencontre publique rassemblant toute la gauche et les syndicats le 11 décembre. Les forces de gauche et syndicales sont invitées à mettre sur la table leurs propositions pour construire un système de retraites juste et solidaire.

Ian Brossat, porte-parole du PCF,

Paris, le 21 novembre 2019.